À notre sujet

Notre vision

Une nouvelle vision du répit apporté à l'aidant

Le répit est essentiel aux femmes et aux hommes qui au Canada prodiguent soins et assistance aux membres de la famille et aux amis qui nécessitent leur soutien.

La vision qui devait inspirer le programme Second souffle est née de l'étude sur le Projet national de soins de relève. La principale conclusion a été que le répit est un aboutissement — une réalité qui doit être vécue par l'aidant. Comme l'affirmait l'étude « Le répit n'est pas un service mais l'aboutissement d'un effort visant à soulager l'aidant du fardeau de ses responsabilités » (Association canadienne de soins et services communautaires, 1998).

La promesse faite aux aidants exprime notre vision et nos convictions envers l'aidant :

Vous l'aidante, l'aidant, êtes au cœur de notre société solidaire. Nous sommes à vos côtés non seulement pour faire en sorte que votre action soit mise en valeur et reconnue mais également pour combler votre aspiration à vous réaliser en tant que personne.

Vous méritez que votre parole soit entendue et qu'on vous donne le pouvoir de prodiguer des soins sous la forme de votre choix. Mais, par-dessus tout, vous méritez le répit nécessaire pour vivre pleinement votre vie et vous épanouir.

En partenariat avec vous, nous atteindrons ces résultats.

Voici la définition du répit qui inspire notre travail :

« Le répit désigne un soulagement ou ressourcement vécu par l'aidant. Ce soulagement ou ressourcement peut être d'ordre physique, affectif, psychologique, social et même spirituel. Le répit résulte des prestations de services, des activités et des stratégies mises en œuvre pour amener les aidants à préserver leur santé et à atteindre plus d'équilibre dans leur vie. Le répit aura pour effet d'améliorer la qualité de vie des aidants et de favoriser un plus grand engagement social, ce qui ne manquera pas d'avoir des retombées positives sur la qualité de vie et l'intégration à la communauté des membres de la famille ou des amis pris en charge. » (Second souffle, novembre 2004)